Ma poupée <3.

Ma poupée <3.

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 15:40

Toi même tu sais.

C'est affolant comme le temps passe si vite à tes côtés.
Et parait si long loin de tes bras.


Je t'aime.
Toi même tu sais.

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 14:23

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SAVEZ-VOUS POURQUOi ON N'Y RENONCE JAMAiS ?
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# Posté le mercredi 14 mai 2008 15:44

Modifié le mercredi 23 juillet 2008 13:23

Et si moi je suis barge ce n'est que de tes yeux, car ils ont l'avantage d'être deux. [ Renaud ]

Et si moi je suis barge ce n'est que de tes yeux, car ils ont l'avantage d'être deux. [ Renaud ]
« Que dire du bonheur ? Rien. Ca emmerde le monde. Le bonheur des uns fait le malheur des autres. Vous seriez jaloux, mesquins. Pourquoi cela marcherait-il à ce point pour nous, et pas pour vous ? Et puis je ne vais pas vous raconter mon sourire niais ? Ca ne se raconte pas un sourire, surtout niais !
Je ne vais pas vous retranscrire les adorables bêtises qu'on se débite à longueur de nuits, ni décrire sa façon de replacer mes mèches derrière mon oreille, la douceur de sa joue contre la mienne, et son regard plongé dans le mien...
Vous voyez, je tombe très vite dans les mauvais clichés.
Joue contre joue, yeux dans les yeux, main dans la main... Ce qu'on est con quand on aime ! Ce qu'on est niaiseux, mielleux, fleur bleue, inactif, improductif, égoïste, aveugle et sourd ! Je promène ma tête d'autiste heureuse dans les rues de Paris, sans me préoccuper le moins du monde d'effrayer ou non mon entourage qui n'existe plus, ou les passants que je ne vois même pas. »

Hell, Lolita Pille

Calculatrice d'amour : *


Je t'aime tout simplement.

# Posté le dimanche 04 mai 2008 11:59

Modifié le dimanche 04 mai 2008 13:12

Hell, Lolita Pille

« Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facticité des sentiments.
Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude.
Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je fuis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leurre universel ; Eros planque une faux dans son carquois.
L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post-coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale gueule, qui sublime votre existence mesquine.
Eh bien moi, je refuse.
Je pratique et je prône l'hédonisme mondain, il m'épargne. Il m'épargne les euphories grotesques du premier baiser, du premier coup de fil, écouter douze fois un simple message, prendre un café, un verre : les souvenirs d'enfance, les amis communs, les vacances sur la Côte, puis un dîner : les auteurs préférés, le mal de vivre, pourquoi sortir tous les soirs, la première nuit, suivie de beaucoup d'autres, ne plus rien avoir à se dire, baiser pour combler les blancs, ne même plus avoir envie de baiser, se détacher, rester ensemble quand même, s'engueuler, se réconcilier tout en sachant que c'est mort au fond, aller baiser ailleurs, et puis plus rien.
Souffrir... »
Hell, Lolita Pille

# Posté le dimanche 04 mai 2008 10:28

Modifié le mardi 22 juillet 2008 16:09